Qui suis-je?

Qui suis-je?

Voyageuse éparpillée professionnellement et étudiante à perpète, j’aime écrire, chercher, transmettre, expérimenter et, par-dessus tout, apprendre. Je m’appelle Bianca, j’ai trois enfants et j’aime démesurément le mauve.

Langagière de métier, je patauge principalement dans les domaines de l’édition, de la recherche, des affaires, des voyages et de la santé publique. Je suis aussi accompagnante périnatale et ai été, dans une autre vie, enseignante en musique.

J’aime l’instabilité, les transitions et les changements de situation.

Vous pouvez me suivre sur :

Quelle voyageuse suis-je?

Je voyage toujours d’une façon différente (de l’auto-stop et camping sauvage à l’appart-hôtel sur front de mer, en passant par le backpacking classique, auberge de jeunesse et bus locaux, à l’expatriation temporaire, du voyage à l’arrache extrême petit budget au voyage familial (encore un peu à l’arrache, soyons honnête). Je ne peux me définir en un style de voyageuse. J’aime expérimenter.

Néanmoins, les années passent et ma façon de voir l’intérêt du voyage évolue. Le lent, le simple, le long et l’ordinaire, tout comme le travail nomade, le slow travel et le worldschooling viennent de plus en plus teinter nos aventures. Autrefois backpackeuse hyperactive à la bucket-list interminable, je ralentis désormais la cadence et augmente l’intensité, armée de simplicité.

Je ne suis pas celle qui verra « ce qu’il y a à voir », qui fera « ce qu’il y a à faire ». Je marche (volontairement ou non) souvent (mais pas toujours) à côté de la carte postale. Je me réjouis d’être ailleurs, d’évoluer dans un autre décor, simplement, modestement.

Pour moi, un voyage sans montagne gravie, sans volcan grimpé, sans fond marin découvert, sans expérience hallucinante, sans selfie sur fond de décor paradisiaque, reste un voyage vrai et intense. Ça paraît moins bien sur Instagram, mais ça imprègne tout autant, sinon plus, l’âme.

J’aime visiter la banlieue sans histoire, le quartier populaire, magasiner des chaussettes ou choisir un nouveau dentifrice à l’autre bout du monde. Je me délecte de l’ordinaire, en fait mon extraordinaire. Je le trouve beau et vrai, l’ordinaire.

Ce que vous trouverez sur ce blog

Je cherche à profiter de l’écriture pour créer un lieu commun à toutes ces passions qui m’habitent et qui teintent mon quotidien personnel et professionnel. De la vulgarisation scientifique à la périnatalité, de l’ethnomusicologie en passant par l’enseignement et la linguistique, mais par dessus tout, les voyages, c’est par l’écriture que tous se rejoignent.

Vous trouverez sur ce blog mes récits de voyage, quelques réflexions. Je publie ce dont j’ai envie quand j’en ai envie. Je prête aussi l’espace de temps en temps aux amis voyageurs. Vous pouvez aussi me lire ici et là, ailleurs. J’aime m’éparpiller.

Vous ne verrez que rarement mes enfants de face sur les photos. C’est un choix réfléchi en ce qui concerne leur identité numérique. Vous ne me verrez pas souvent moi-même sur les photos. Rien à voir avec un quelconque désir d’anonymat numérique; plutôt avec le fait que je suis toujours derrière la caméra (j’ai très peu de photos de moi tout court) et que je n’assume pas encore tout à fait ma faible photogénie.

D’où vient La Grande Déroute?

La Grande Déroute, qui a vu le jour en 2005, était au départ un blog personnel que l’on utilisait pour donner des nouvelles à nos amis et familles et sur lequel on consignait nos récits de voyage. Il nous a suivi en Europe, en Amérique du sud, puis en Océanie. À la fin de l’année 2013, après une longue période d’inactivité durant laquelle d’autres projets ont été menés à terme (comme 3 bébés, 2 entreprises, 1 compagnie, 3 déménagements, 2 changements de carrière et 1 retour aux études), j’ai eu le goût de revoir sa structure, d’y faire le ménage. Et nous y voilà, en 2017.